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Les Maires de BEAUMONT EN AUGE depuis 1893

Albert-Arsène DOSSIN   en 1893 jusqu'au 24 juillet 1914
Armand FOSSEY              faisant fonction de maire du 24 juillet 1914 puis Maire fin 1918 jusqu'en 1919
Jules DOSSIN                   de fin 1919 à 1925
Gabriel LE PRINCE            fin 1925
Emile BIATARANA            début 1926 jusqu'en avril 1935
Camille LIEGEARD            juin 1935 à octobre 1974
Marc HUREL                       octobre 1974 jusqu'au 22 avril 2000 (date du décès)
Marcel PASQUE                 du 2 juin 2000 au 30 juin 2004
Daniel LOUVET                  Elu le 30 juin 2004 et réélu en mars 2014
Ils ont marqué la commune...
Pierre-Simon de LAPLACE

Pierre-Simon_Laplace

Né le 23 mars 1749 à Beaumont en Auge, LAPLACE dut sa formation première en mathématiques à l'école Militaire de Beaumont ( ou il enseigna par la suite) puis étudia à Caen. Sa carrière s'articula entre la politique et les sciences pour lesquelles son oeuvre, d'une ampleur exceptionnelle, est essentiellement constituée par les applications de l'analyse mathématique dans deux directions principales : la mécanique céleste et le calcul des probabilités. Si l'on a pu lui reprocher le goût de la politique et son habilité a profiter des changements de régime, il fut néanmoins l'un des plus grands géomètres du début du XIX siècle et a fondé la physique mathématique de la manière la plus exemplaire. Une statue dédiée à son savoir orne la place. Au centre du bourg, sur le fronton de sa maison natale figure une plaque commémorative sur laquelle on peut lire: " sous un modeste toit, ici naquit Laplace, lui qui sut de Newton agrandir le compas, en s'ouvrant un sillon dans les champs de l'espace, y fit encore un nouveau pas".

 

Jean-Charles Langlois11343950921
dit « le colonel », né le 22 juillet 1789 à Beaumont en Auge et décédé à Paris en 1870, est un soldat et peintre français. Soldat, Jean-Charles Langlois s’est battu à Wagram et à Waterloo avec un courage qui lui ont valu d’être grièvement blessé et nommé colonel à l’âge de vingt-six ans. Retraité, il se consacre à la peinture. Étudiant sous Girodet, il ne peint que des batailles qui représentent pour lui l’expérience la plus intense que puisse offrir la vie. Il s’est spécialisé dans les panoramas. Il a peint notamment l’Incendie de Moscou, la Bataille d'Eylau, la Bataille du Nil, la Bataille de Montereau, la Bataille de la Moskova, la Bataille de Wagram. Il a également eu recours à la photographie à la bataille de Crimée à laquelle il s’est rendu en compagnie du photographe Léon-Eugène Méhédin. Nombre de ses panoramas ont été détruits au cours du siège de Paris de 1870.